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1ère thèse- De l’évolution de notre monde actuel et ses répercussions sur le destin de notre peuple

Iere thèse :  de l’évolution de notre monde actuel et ses  répercussions sur le destin de notre peuple

 L’Occident en chœur, depuis que le monde a cessé de se diviser en deux camps pour n’être plus qu’un, sous l’hégémonie des États Unis d’Amérique, a décrété, sous peine de sanctions économiques et même d’interventions musclées, l’interdiction de modifier l’ordre des choses dans les pays comme le nôtre, autrement que par la voie choisie par lui. Désormais toute libération politique pour l’Afrique passe par le libéralisme politique, c’est-à-dire la démocratie à l’occidentale, quand bien même le discours officiel se veut social-démocrate.

Les monarques constitutionnels et les dictateurs militaires putschistes d’hier, pour se maintenir au pouvoir, n’hésitèrent pas à se tailler des constitutions à leur mesure, des constitutions qu’ils modifient au gré du moment par une majorité factice à leur solde au sein des parlements.

Et quel libéralisme économique nous impose-t-on ? Un libéralisme inspiré, dirigé et contrôlé par le FMI et la Banque Mondiale. Aux dirigeants africains, on ne demande pas de penser, de réfléchir. Ces institutions s’en chargent. Ce qu’on leur demande, c’est d’assurer la « stabilité » en tenant leurs peuples en laisse, afin que la réalisation des programmes d’ajustements ne soient pas entravés par des revendications et des luttes sociales.

Pour les pays africains une telle orientation se traduit par une politique de privatisation tout azimut et de large ouverture des marchés nationaux aux capitaux et aux produits internationaux.

Les pays placés en position de puissance et qui sont ceux qui dictent leurs volontés, choisissent dans les principes de l’économie politique libérale,  ceux qui les avantagent. Ainsi imposent-ils au nom de la théorie libérale, la libre circulation des capitaux (dont ils disposent en abondance) et interdisent la libre circulation de la main d’œuvre (dont nos pays abondent). Ce devrait être justice, que le Capital et le Travail puissent circuler librement.

Deux poids, deux mesures, voilà ce qui caractérise depuis quelques années, la politique des puissants de ce monde. C’est au cas par cas que la communauté internationale observe les principes édictés quant au droit des peuples à choisir leur forme de gouvernement.

 

 

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25/10/2011
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